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La ParisTech Review ouvre le débat sur les avantages du thorium

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Karel Vereycken

A gauche, du thorium solide, à droite dissout dans des sels liquides

Sous le titre Centrales à sels fondus, l’avenir du nucléaire ? la prestigieuse ParisTech Review [1] a accordé le 12 mars un long entretien à Daniel Heuer, directeur de recherche au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie (LPSC) de Grenoble.

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A gauche, du thorium solide, à droite dissout dans des sels liquides (Source : energyfromthorium.com)

Meilleure utilisation des ressources, réduction des déchets, sécurité améliorée... Les réacteurs de génération IV, présentés comme le futur de la filière nucléaire, suscitent beaucoup d’espoirs.

Encore à l’étude, ils pourraient succéder un jour aux réacteurs de type EPR (« génération III »), eux-mêmes plus performants que les réacteurs à eau pressurisée du parc nucléaire actuel.

Daniel Heuer travaille sur l’un des six concepts retenus en 2008 par le Forum international génération IV, qui a fixé les grandes orientations en la matière : le réacteur à sels fondus, associé au cycle thorium. Quels sont précisément les avantages de cette nouvelle technologie ? Va-t-elle trouver sa place dans la filière ?

Pour lire l’article au complet : un clic ici


[1ParisTech Review est une revue publiée uniquement en ligne, en anglais (les articles sont accessibles également en français). Elle s’appuie sur deux partenaires stratégiques, Harvard Business Review et Knowledge@Wharton. Elle a en outre des accords de syndication avec McKinsey Quarterly aux États-Unis, Asahi Shimbun au Japon, The Times of India en Inde, Les Echos et L’École de Paris en France.