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Copenhague : serein, le GIEC fait virer un journaliste

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(Nouvelle Solidarité) – Après le Climategate, est-il encore besoin de prouver que les tenants de la fraude du réchauffement climatique doivent recourir aux pires méthodes de basse police pour imposer leur thèse ? Vendredi à Copenhague, un des principaux expert du GIEC en a appelé aux gardes armés des Nations Unies pour expulser un journaliste qui l’interrogeait sur… le Climategate.

Pendant la conférence de presse du professeur Stephen Schneider, [*] Phelim McAleer lui a demandé son opinion sur les pratiques scientifiques révélées par les emails volés de l’Université d’East Anglia, un des principaux fournisseurs du GIEC (voir ici). Immédiatement, une officielle de l’ONU a tenté de lui reprendre le micro et l’assistante de Schneider a appelé la sécurité pour faire évacuer le trouble-fête. Le garde de l’ONU a mis McAleer à l’écart puis a menacé son caméraman de lui confisquer son matériel et de l’expulser s’il continuait de filmer.

Peu après McAleer s’est exprimé sur l’incident : « C’était une conférence de presse. Le Climategate est une affaire majeure qui touche au cœur du débat sur le réchauffement climatique puisqu’il met en cause les données et l’intégrité de nombreux scientifiques. Ces questions doivent avoir des réponses. La tentative de la part d’officiels de l’ONU et de l’assistante du professeur Schneider de me retirer le micro fut maladroite, mais la tournure des événements est devenu sinistre lorsqu’ils ont appelé un officier de sécurité armé de l’ONU pour faire taire un journaliste. »

McAleer a évidemment dépose plainte auprès de l’ONU.