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Rencontre Trump-Poutine au G20 de Hambourg ? – L’enjeu est la paix mondiale !

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LE MONDE EN DEVENIR
La chronique du jour

S&P—Le monde nouveau émergeant de « détente d’entente et de coopération » va franchir la semaine prochaine une étape décisive. Le 3 juillet, le président chinois Xi Jinping doit rencontrer le président russe Vladimir Poutine, puis le président allemand Franz-Walter Steinmeier et la chancelière Angela Merkel, quelques jours avant le Sommet du G20, qui se tiendra les 7 et 8 juillet à Hambourg. Le BRICS Post souligne que la rencontre entre Poutine et Xi Jinping va être consacrée à l’intégration de l’ambitieux projet chinois de Nouvelles Routes de la soie et de l’Union Économique Eurasiatique emmenée par la Russie. « De plus, les deux alliés sont unis dans leur opposition au déploiement des systèmes de missiles anti-balistiques en Asie et en Europe de l’est, dont ils dénoncent les faux prétextes invoqués pour leur installation. Beijing et Moscou sont également unis dans leur opposition contre la politique de changement de régime en Syrie. »

Toutefois, c’est la rencontre entre Poutine et Trump en marge du G20 qui, si elle a bien lieu, sera l’événement le plus déterminant, non seulement pour les relations bilatérales entre les États-Unis et la Russie, mais surtout pour la situation stratégique internationale. « Nous sommes confiants sur le fait que la rencontre aura lieu », a déclaré Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. « Il s’agira avant tout de tenter de normaliser les relations de façon à ce que le dialogue soit basé sur les intérêts fondamentaux de la Russie et des États-Unis. »

Comme le remarque l’expert russe Edward Lozansky dans le Washington Times, le niveau de dégradation des relations entre les deux pays est tel que «  l’on s’attend à tout moment à ce que les deux puissances entrent dans un affrontement militaire directe, qui aurait des conséquences catastrophiques pour tout le monde. (...) La bonne nouvelle est que les deux présidents ont la volonté de rétablir une relation mutuellement bénéfique entre les deux pays. » Lozansky invite Trump à s’entourer des certains anciens conseillers du président Reagan ayant participé aux négociations avec Gorbatchev sur l’accord nucléaire et la reconstruction des relations russo-américaines.

Vers une désescalade ?

Suite à l’emballement de ce début de semaine, déclenché par la déclaration du porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer sur la prétendue attaque chimique préparée par le gouvernement syrien, le secrétaire à la Défense des États-Unis James Mattis a déclaré hier qu’il « semblerait qu’ils [les Syriens] aient pris nos mises en garde au sérieux ; ils ne l’ont pas fait... ces attaques n’ont pas eu lieu. » Il faut noter que le soir des déclarations de Sean Spicer, James Mattis semblait s’inscrire implicitement en faux contre cette nouvelle escalade : ne faisant même pas mention de l’accusation d’attaque chimique, il avait simplement dit que « nous travaillons avec les Russes pour une désescalade. (…) Nous refusons donc de nous laisser entraîner dans un conflit au milieu de la guerre civile syrienne... »

Si les déclarations du chef du Pentagone permettent de calmer le jeu, il faut s’attendre à de nouvelles provocations, compte tenu des divisions au sein-même de l’administration américaine. Car les milieux néo-conservateurs, qui voient leur hégémonie fondre comme neige au soleil, sont prêts à tout pour saboter la rencontre entre Trump et Poutine.

Jacques Cheminade, qui avait mis en garde depuis le Liban la présidence française lors des frappes américaines en Syrie le 7 avril, vient de publier une déclaration : « Emmanuel Macron dans le piège des armes chimiques en Syrie. »

Le monde nouveau émergeant de « détente d’entente et de coopération » va franchir la semaine prochaine une étape décisive. Le 3 juillet, le président chinois Xi Jinping doit rencontrer le président russe Vladimir Poutine, puis le président allemand Franz-Walter Steinmeier et la chancelière Angela Merkel, quelques jours avant le Sommet du G20, qui se tiendra les 7 et 8 juillet à Hambourg. Le BRICS Post souligne que la rencontre entre Poutine et Xi Jinping va être consacrée à l’intégration de l’ambitieux projet chinois de Nouvelles Routes de la soie et de l’Union Économique Eurasiatique emmenée par la Russie. « De plus, les deux alliés sont unis dans leur opposition au déploiement des systèmes de missiles anti-balistiques en Asie et en Europe de l’est, dont ils dénoncent les faux prétextes invoqués pour leur installation. Beijing et Moscou sont également unis dans leur opposition contre la politique de changement de régime en Syrie. »

Toutefois, c’est la rencontre entre Poutine et Trump en marge du G20 qui, si elle a bien lieu, sera l’événement le plus déterminant, non seulement pour les relations bilatérales entre les États-Unis et la Russie, mais surtout pour la situation stratégique internationale. « Nous sommes confiants sur le fait que la rencontre aura lieu », a déclaré Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. « Il s’agira avant tout de tenter de normaliser les relations de façon à ce que le dialogue soit basé sur les intérêts fondamentaux de la Russie et des États-Unis. »

Comme le remarque l’expert russe Edward Lozansky dans le Washington Times, le niveau de dégradation des relations entre les deux pays est tel que « l’on s’attend à tout moment à ce que les deux puissances entrent dans un affrontement militaire directe, qui aurait des conséquences catastrophiques pour tout le monde. (...) La bonne nouvelle est que les deux présidents ont la volonté de rétablir une relation mutuellement bénéfique entre les deux pays. » Lozansky invite Trump à s’entourer des certains anciens conseillers du président Reagan ayant participé aux négociations avec Gorbatchev sur l’accord nucléaire et la reconstruction des relations russo-américaines.

Vers une désescalade ?

Suite à l’emballement de ce début de semaine, déclenché par la déclaration du porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer sur la prétendue attaque chimique préparée par le gouvernement syrien, le secrétaire à la Défense des États-Unis James Mattis a déclaré hier qu’il « semblerait qu’ils [les Syriens] aient pris nos mises en garde au sérieux ; ils ne l’ont pas fait... ces attaques n’ont pas eu lieu. » Il faut noter que le soir des déclarations de Sean Spicer, James Mattis semblait s’inscrire implicitement en faux contre cette nouvelle escalade : ne faisant même pas mention de l’accusation d’attaque chimique, il avait simplement dit que « nous travaillons avec les Russes pour une désescalade. (…) Nous refusons donc de nous laisser entraîner dans un conflit au milieu de la guerre civile syrienne... »

Si les déclarations du chef du Pentagone permettent de calmer le jeu, il faut s’attendre à de nouvelles provocations, compte tenu des divisions au sein-même de l’administration américaine. Car les milieux néo-conservateurs, qui voient leur hégémonie fondre comme neige au soleil, sont prêts à tout pour saboter la rencontre entre Trump et Poutine.

Jacques Cheminade, qui avait mis en garde depuis le Liban la présidence française lors des frappes américaines en Syrie le 7 avril, vient de publier une déclaration : « Emmanuel Macron dans le piège des armes chimiques en Syrie. »