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Le Grand Saut en Arrière : LaRouche démontre l’imposture du « New Deal » vert

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Rapport Spécial de l’Executive Intelligence Review (EIR) :

Le Grand Saut en Arrière :
LaRouche démontre l’imposture du « New Deal » vert

Voici enfin l’édition française du fameux rapport spécial de l’Executive Intelligence Review (EIR), Le Grand Saut en Arrière : LaRouche démontre l’imposture du « New Deal » vert (53 pages).

Bien que le rapport ait pour cible le « New Deal » vert des États-Unis, ce projet n’est qu’une variante des accords de Paris et des politiques de décarbonisation promues partout ailleurs - même au Canada : Cette politique n’existe pas dans un vide stratégique, comme le montre le rapport, elle est faite pour empêcher l’industrialisation des pays les plus pauvres et vise, entre autres, à freiner le programme Une Ceinture, une Route de la Chine, lequel permettrait enfin le rapide développement des pays les plus pauvres.

Le rapport du EIR montre :

Que le « New Deal » vert est une politique complètement irréaliste. Faire ce que le « New Deal » vert propose (remplacer aux États-Unis d’ici 2030 les centrales électriques au charbon, mettre 100 millions d’autos électriques sur la route, et faire passer au chauffage électrique la moitié des maisons chauffées à l’huile) nécessiterait une production supplémentaire d’électricité de 90% du total de l’électricité produite présentement aux États-Unis. Ajoutons que si le but était vraiment de décarboniser l’économie, la meilleure façon d’y arriver aurait été de choisir l’énergie nucléaire il y a quelques décennies, comme Lyndon LaRouche le proposait.

(Soulignons qu’en Afrique, par exemple, 50% des gens n’ont pas d’électricité et 80% de l’électricité provient de centrales au charbon)

Que sous ses dehors nobles et bénévoles, les politiques de décarbonisation sont imposées par le chantage et la fraude et qu’elles n’ont rien à voir avec le choix de gouvernements démocratiquement élus : Ainsi,

a ) Le Prince Charles a organisé un système de comptabilité augmentant les coûts de l’énergie ou d’autres produits, selon les prétendues « risques climatiques », ce qui permet d’orienter les choix des gens et des gouvernements vers des sources d’énergie qu’ils ne choisiraient pas autrement ;

b) Mark Carney, envoyé spécial des Nations unies pour le climat et ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre (2013-2020) a mis en place la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) en décembre 2015. Représentant 34 banques centrales, banques privées et autres fonds, Carney exige de manière agressive que les banques divulguent leurs risques financiers liés au climat afin de réduire tous les investissements liés aux combustibles fossiles, répétant à plusieurs reprises que les entreprises qui ne se conforment pas « cesseront d’exister. » Pour comprendre ce que cela signifie on peut prendre l’exemple de BlackRock qui a récemment forcé la compagnie Kepco du gouvernement Sud-Coréen à annuler un accord de $1 milliard avec l’Afrique du Sud (un pays qui manque d’électricité) pour développer un complexe de mines de charbon.

Que la « grande réinitialisation » du Forum de Davos vise à alimenter une bulle financière, permettant ainsi de retarder l’effondrement du système financier ...pour quelque temps.

Que BlackRock et d’autres institutions financières feront des milliers de milliards de dollar de cette escroquerie alors qu’un nouvel âge des ténèbres se répandra sur la planète.

Que ce programme du « New Deal » vert américain est une création du Prince Charles d’Angleterre, un malthusien comme son défunt père, le Prince Phillip, lequel déclarait vouloir être réincarné sous forme de virus mortel pour s’attaquer au problème de « surpopulation ».


Ce Rapport spécial est $20. au format pdf
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Table des Matières

Introduction

I- Le prince Charles : Père du « New Deal » vert américain
par Richard Freeman
page 5

II- Un désastre pour l’économie américaine
par Paul Gallagher page 16

III- Quand BlackRock sème la terreur verte
par Michael Billington page 24

IV- BlackRock à la conquête du pouvoir mondial
Par Karel Vereyken page 27

V- L’imposture du changement climatique
par le Dr William Happer page 35

VI- Le « New Deal » vert : pas d’oléoduc pas de pétrole -
affrontement dans les Grands Lacs

par Robert Hux page 44

Annexe
Quatre nouvelles lois pour une relance de l’Économie globale
CECI N’EST PAS UNE OPTION, C`EST UNE NÉCESSITÉ IMMÉDIATE (2014)

par Lyndon H. LaRouche page 51

(514) 461-1557 eir@eircanada.ca